Utilisez votre plein potentiel en découvrant les étonnantes ressouces qui sont en vous !



LES TOCS ALIMENTAIRES

Les tocs alimentaires 1 - origines et prises de conscience

Les tocs alimentaires 2 - comprendre les états de crise

Les tocs alimentaires 3 - les solutions

Témoignages des lectrices :

Lena le 27 juillet 2011 : mon expérience sur le chocolat J'étais une droguée du chocolat au point que lorsque j'allais chez mes amis à l'apéro ils mettaient aussi sur la table du chocolat à cuire pour moi ! J'en mangeais une tablette par jour ou + pendant 6 mois et pas grand chose d'autre, je dois dire par flemme, je préférais travailler, je suis une passionnée qui ne se nourrit pas depuis l'enfance. Quand je me suis aperçue enfin de cela, je me suis dit qu'effectivement j'étais droguée et que tout le monde l'avait remarqué sauf moi ! Un jour une femme me dit :"mais tu sais que le cacao n'est pas comestible et qu'il faut le mélanger avec de la graisse pour le rendre comestible ? tu aurais envie de manger de la graisse et des graines non comestibles ??? " J'ai vu en image un tas de graisse de saintdoux et je me suis imaginée avec ça dans la bouche ! berckkkkkkkkkk Le soir même, je n'avais plus envie de manger du chocolat et je n'en ai pas manger pendant 1 ou 2 ans. J'ai repris mais je m 'arrête quand je veux rien qu'avec cette visualisation écoeurante ! J'en prends quand je suis fatiguée et qu'au lieu d'avoir des bras réconfortants qui s'occupent de moi, je prends du réconfort gustatif : des petites bouchées suchard ! hummmmmmm autre remarque : J'ai toujours été maigre car je ne mangeais que vraiment par grosse faim, c'est à dire pas souvent ! 1m77, 52kg. Mais ça m'allait bien La première fois que j'ai pris du poids + 6kg, soit 58kg, un poids normal enfin pour ma taille, c'est quand je me suis mise enfin à manger, c'est à dire quand j'ai rencontré le père de mon fils qui me donnait de l'appétit de vivre aussi ! _____________________________________________________________

Lynda : Merci Lena pour ton témoignage, tu as effectivement créé une image très forte et écoeurante qui a été un nouveau déclencheur pour arrêter de manger du chocolat. C'est un bon moyen de déprogrammer une compulsion. Et surtout tu peux décider toi-même aujourd'hui de ta consommation ce qui est l'idéal. Félicitations !

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Anonyme le 29 juillet 2011 : Allergie au chocolat
J'ai également pu me rendre compte, que cela dépasse parfois la condition psychique qui se situe très souvent au-delà des mots, pour passer souvent en premier lieu, par les maux enregistrés et vécus, via l'ADN de transmission génétique. Je m'explique.
Une personne proche est née allergique au chocolat. Je sais que ce qui est apparenté au sucre ou à sa notion, ici le chocolat, relève d'une carence apparemment importante de douceur non partagée, ou donnée ou assimilée, déjà déficiente aux sources même de la personne. Elle se noie souvent dans l'alcool, de façon assez violente parfois.
Cette personne est d'un tempérament très combatif et rebelle envers tout et rien, suspecte tout et rien, démarre au quart de tour, et n’a pas beaucoup d’amis de par son comportement. Son enfance n'a pas été de tout repos, ni tendre, la période prénatale fait de diversités tristes à entendre, pourrait expliquer la source de cette allergie. Comme une sorte de confirmation de filiation, que la douceur n'existe pas, très imprimée et enregistrée "cellulairement" parlant, alors qu'étant à peine à l'état foetal.
D’après mes diverses lectures et mon interprétation personnelle, les allergies seraient souvent véhiculées pour être dépassées par ceux en devenir, qui doivent déjà évacuer leur propre vécu pourtant encore en ébauche, en plus de ceux qui l'ont procréé. Ce n'est qu'un exemple pour étayer le sujet.
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Lynda : Merci Anonyme pour ton témoignage, tu nous montres une façon différente d’analyser une allergie alimentaire.
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Véronique le 2 aout 2011 :
Merci beaucoup pour votre analyse sur ce trouble, qui je pense, est de plus en plus fréquent....
Personnellement d'abord, je trouve les éléments sociaux et culturels très importants et intéressants car nous en sommes imprégnés plus ou moins consciemment...
Mais pour ma part, j'ai l'intime conviction que tout vient de bien plus loin, j'attends un déclic qui ne vient pas...., j'ai donc décidé de passer à l'action et d'entamer une thérapie....
D'une manière plus générale, lorsque je suis en rapport avec une personne tabagique, j'ai le sentiment qu'elle est consciente des méfaits mais est dépendante .... et le sevrage est chose bien difficile... (quand aux personnes sous l'emprise alimentaire, c'est encore assez peu exprimé... me semble-t-il....)
Dans mon entourage, les personnes qui se sont sevrées ont toutes eu un déclic médical, sentimental...., les autres ont essayé diverses méthodes toutes aussi variées mais n'ont pas réussi à s'en débarrasser.....
Je ne souhaite pas faire une généralité mais je pense qu'il y a des similitudes importantes entre ces 2 sortes d'intoxications.... et que bien souvent le "mal" est plus profondément ancré....
Enfin, je trouve vos propositions très intéressantes,
merci de les faire partager
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Lynda : Oui Véronique, vous avez raison, les tocs alimentaires et le tabagisme font parties de ce qu'on appelle, en thérapie, les dépendances : produits ou personnes impossibles à quitter sans aide extérieure. (alcool, drogue, cigarettes, chocolat, pâtes, sucre, conjoint, mère, etc.)
J'ai généralisé les éléments sociaux, culturels ou généalogiques, mais cela peut venir aussi d'une histoire personnelle, d'un traumatisme, et même, pour ceux qui y croient, de vies antérieures.
Et les personnes qui viennent consulter pour arrêter une dépendance se rendent compte des méfaits que cela entraine mais l'habitude du geste, du gout, de la présence, de tout ce qui est autour (se faire plaisir, se retrouver en groupe à la pause cigarette, se donner de la douceur de la seule façon qu'on connaisse, avoir le sentiment bref de confiance en soi) et qu'on appelle 'l'intention positive du comportement' est souvent trop difficile à abandonner. Car on croit que le seul choix qu'on a pour s’en libérer est de perdre aussi tout ce que la dépendance nous apporte de bon.
Or, pour que la dépendance puisse disparaitre, il faut garder tout ce bon qu'elle apporte, sinon une autre dépendance apparaitra. Mais il faut apporter du choix à l'inconscient, qui ne connait que ce qu'il a mis en place régulièrement par le passé. Et c'est la personne qui va découvrir elle-même ces choix.
Le déclic est très aidant, le déclic médical (ma santé est en jeu), amoureux (je ne veux pas qu'il ou elle me voit dépendant) ou personnel (j'en ai marre que cette dépendance prenne le contrôle sur ma vie) est effectivement important. Or vous avez un déclic, que j’appellerai « personnel » lorsque vous écrivez : « j’ai donc décidé de passer à l’action et d’entamer une thérapie » .
Merci pour votre témoignage.
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